Partager l'article ! Melchisedech, Roi de Salem 5: Melchisedech dans le christianisme: Dans le Nouveau Testament, le Saint E ...
Dans le Nouveau Testament, le Saint Esprit est présent en Melchisedech, il serait la première incarnation charnelle de Dieu sur Terre sans pour autant qu'il soit mentionné dans les écritures avant l'epître aux hébreux de l'apôtre Paul.
Pour les chrétiens, la puissance de Dieu interviendra par Celui qui est plus grand qu’Abraham donc celui qu'ils attendent pour changer la face du monde et de tout ce qui s’y trouve sera à la fois Abraham victorieux et Melchisédec bénissant. C'est à dire Jésus lorsqu’il reviendra, à la fin des conflits du monde, quand tout retournera à la gloire de Dieu.
L'épître aux Hébreux:
Cet écrit surtout basé sur le sacerdoce du Christ évoque Melchisédech dans les chap. 5 à 7. Elle s’ouvre par Ps 109,4 LXX : un verset que l’auteur cite ou utilise à six reprises (He 5,6 ; 5,9 ; 6,20 ; 7,11 ; 7,17 ; 7,21).
Saint Paul développe, selon lui, le mystère qui est caché au sujet de Melchisédech dans l'ancien Testament. Tout d'abord, il révele la prêtrise de Jésus-Christ, qui devient prêtre éternel après le calvaire de sa vie mortelle et son sacrifice digne de l'amour de son Père. Il nous renseigne aussi sur la qualité de cette prêtrise qui est celle de Melchisédech, c'est à dire celle des Cieux. De plus, il insiste sur le fait de l'absence de lien de parenté du Roi Prêtre « qui n'a ni commencement, ni fin de sa vie » qui donne l'image du Fils de Dieu qui demeure prêtre pour l'éternité. De plus, cette prêtrise est supérieure à celle d'Aaron (dont l'origine, la vie et la mort sont connues) car eternelle (sans généalogie).
Melchisédech, sans père, ni mère:
Sa généalogie:
Il n’y a aucune raison de supposer que la manière particulière dont il est nommé ici signifie que Melchisédec fût quelque chose de plus dans sa personne qu’un vrai roi et un vrai sacrificateur. Pourtant, aucune allusion à quoi que ce soit d’angélique ou de divin dans sa personne. Et quelqu’un dont les ancêtres et les descendants sont expressément passés sous silence fait un contraste saisissant avec Sem.
Il faut savoir que dans l’Ancien Testament,
toutes les fois qu’il est fait mention d’
une personne importante, sont énoncés son père et sa mère, l’époque de sa
naissance et de sa mort […].
Or ici c’est d’une manière subite qu’est introduit
Melchisédech, sans que soit du tout fait mention de sa génération et de tout ce qui
la concernerait. Et cela, certes, d’une manière tout à fait justifiée. En effet, quand
il est dit sans père, est signifiée la naissance du Christ d’une vierge, donc sans père,
comme il est dit en Matthieu : Ce qui est né en elle vient de l’Esprit saint. Or ce qui
est propre à Dieu ne doit pas être attribué à une créature. Il appartient seulement
à Dieu le Père d’être le père du Christ. Donc, dans la naissance de celui
[Melchésédech] qui préfigurait le Christ, il ne devait pas y avoir de mention d’un
père
charnel.
De plus, le texte dit sans mère, pour ce qui est de la génération éternelle. Et ne
comprends pas cela comme une génération matérielle, comme quand une mère
donne la matière à l’enfant qu’elle engendre ; mais c’est une génération spirituelle,
comme celle qui fait naître la splendeur du soleil […]. En outre, quand un
engendrement est fait par un père et une mère, tout ne provient pas du père : la
matière est fournie par la mère. C’est donc pour écarter toute imperfection du
Christ et pour indiquer que tout ce qu’il a vient du Père, qu’il n’est pas fait
mention de la mère : d’où le vers : " Dieu est sans mère, sa chair est sans père ".
Ainsi le Psaume : Dès le sein, avant l’aurore, je t’ai engendré, c’est-à-dire moi seul.
Sans généalogie : sa généalogie n’est pas indiquée dans l’Écriture pour deux
raisons : l’une, pour indiquer que sa génération est ineffable, Isaïe : Sa génération,
qui la racontera ?;
l’autre pour indiquer que le Christ, introduit comme prêtre, n’
appartient pas à la famille des lévites ni à la généalogie de la vieille Loi.
Thomas d’Aquin, " Commentaire de He 7,3 "
L’Apôtre, rappelant ce passage, dit : Ce Melchisédech, sans père, sans mère, sans généalogie, n’ayant ni début de ses jours ni fin de sa vie, assimilé au Fils de Dieu,
reste prêtre à jamais. Ces paroles et d’autres qu’ajoute le même Apôtre ont fourni
à ceux qui comprennent mal une occasion de soupçon : ils pensent que
Melchisédech ne fut pas un homme mais un ange ou même (ce qui est encore plus
dément) qu’il s’agit de l’Esprit saint lui-même, apparu sous les traits d’un homme.
Mais les autres, extrêmement nombreux, ont été d’accord que c’était un homme
cananéen, roi de la ville de Jérusalem, appelée d’abord Salem, puis Jébus et enfin
Jérusalem. Il n’est pas étonnant, disent-ils, qu’il soit décrit comme un prêtre du
Très-haut, bien que sans circoncision ni lois cérémonielles ni de la famille d’Aaron,
puisqu’aussi bien Abel, Enoch et Noé ont plu à Dieu et ont offert des sacrifices
[… ] Mais les Hébreux pensent autrement : ils rapportent que celui-ci est le fils
aîné de Noé […].
Rupert de Deutz, " Commentaire de Gn 14,18-20
Un doute persiste sur l'auteur de ce texte, bien que l'Eglise le valide comme un epître paulinien, il ne correspond d'après certains critiques, ni par la forme ni par le fond à Paul. En effet, on a plus l'impression de lire un traité de théologie sur la reconnaissance sacerdotale du Christ qu'une lettre adressée aux hébreux.
Jésus qui dans les faits de son vivant s'est opposé aux prêtres se retrouve après sa résurrection rattaché à une fonction sacerdocale et devient prêtre selon l'Ordre de Melchisedech. Ce même ordre, non descendant de la tribu de Lévi se retrouve alors en opposition avec ce dernier car descendant de la tribu de Judah (lignée de Jésus d'après la Bible) donc non issue de la tradition sacerdocale de la Loi deMoïse. D'ailleurs dans l'épître, l'on apprend que l'Ordre des Lévites est devenu obsolète donc voué à disparaître. (He 8,13)
D'autres questions se posent comme celle de l'âge de ce texte, date t'-il d'avant ou d'après la chute du Temple en 70 de notre ère ?
Certains pensent que l'évocation du culte du Temple au présent signifie que les lévites opéraient encore dans le
Temple (He 8, 4 5 et 13,10). D'autres pensent que l'allusion à la persecution des juifs par Néron (He 13: 22-25) le fait dater d'après.
Une autre question est celle des destinataires de cette lettre...Le nom donné à cette épître ne datant que du IIième siècle de notre ère. La lettre s'adresse aux « frères saints » (He
3,1)... Etant donné l'importance de Melchisédech dans certains écrits de Qumrân, l'on pourrait dédié cette lettre aux esseniens convertis à Christ ou interressés à la qualité sacerdocale de
l'écrit.
Le livre de l'abeille, un texte de Syriac, tente de démontrer que Melchisédech a
en fait des origines:
" le père ni la mère de ce Melchizedek n'ont été mis par écrit dans les généalogies ; pas qu'il n'a eu aucun parents naturel, mais qu'ils n'ont pas été mis par écrit. Le plus grand nombre des docteurs indiquent qu'il était de la graine de Canaan, que Noé a maudite.
Dans le livre de la chronographie, cependant, (l'auteur) affirme et dit qu'il était de la graine
de Shem le fils de Noé. Le begat Arphaxar de Shem, le begat Cainan d'Arphaxar, et le begat
Shâlâh et Mâlâh, Shâlâh de Cainan ont été mis par écrit dans les généalogies ; mais Mâlâh
n'y était pas, parce que ses affaires n'étaient pas suffisamment importantes pour être notées
dans les généalogies. Quand Noé est mort, il a commandé Shem au sujet des os
d'Adam, parce que elles étaient avec eux dans l'arche, et ont été enlevées de la terre d'Éden
à cette terre. Alors Shem est entré dans l'arche, et l'a scellée avec le joint de son père, et a
indiqué à ses frères, 'mon père m'a commandé d'aller voir les sources des fleuves et des
mers et la structure de la terre, et pour retourner.' Et il a dit à Mâlâh le père de Melchizedek,
et à Yôzâdâk sa mère...."
Melchisédech dans les prières
eucharistiques
A la suite de l’Épître aux Hébreux, les pères des églises font un rapprochement entre la figure du Christ et celle de Melchisédech. C'est Cyprien qui dans sa lettre 63 sur l’Eucharistie, établit
une relation entre ce parallèle et l’offrande de pain et de vin faite par Melchisédech à Abraham. Il écrit : " Nous trouvons dans l’histoire du prêtre Melchisédech une figure prophétique du
mystère du sacrifice du Seigneur "
C'est alors qu'apparurent plusieurs textes liturgiques faisant apparaître Melchisédech.
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Tu as accueilli le sacrifice d’Abel, comme venant d’un saint et tu as repoussé l’offrande de Caïn, le fratricide […]. C’est toi qui as délivré Abraham de l’impiété de ses ancêtres, qui l’as établi héritier du monde et lui fis voir ton Christ. Tu as établi Melchisédech comme grand prêtre de ton culte. |
Constitutions apostoliques année 380
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Et comme il t’a plus d’accueillir
Canon romain Melchisédech.
Hébreux 5, 5-6 prêtre, mais il l'a reçue de celui qui lui a dit : Tu es mon fils, moi, aujourd'hui, je t'ai engendré ; comme il dit encore ailleurs : Tu es prêtre pour l'éternité, selon l'ordre de
Melchisédech. » -delà le voile, là où est entré pour nous, en précurseur, Jésus, devenu pour l'éternité grand
prêtre selon l'ordre de Melchisédech. » rencontre d'Abraham s'en retournant après la défaite des rois, et qui le bénit ; à qui aussi Abraham attribua la dîme de tout, dont on interprète d'abord le nom comme » roi de justice » et qui est aussi roi de Salem, c'est-à-dire » roi de paix », qui est sans père, sans mère, sans généalogie, dont les jours n'ont pas de commencement et dont la vie n'a pas de fin, qui est
assimilé au Fils de Dieu, ce Melchisédech demeure prêtre pour toujours. » en la personne d'Abraham ; car il était encore dans les reins de son aïeul, lorsque Melchisédech se porta à sa rencontre. Si donc la perfection était réalisée par le sacerdoce lévitique - car c'est sur lui que repose la Loi donnée au peuple -, quel besoin y avait-il encore que se présentât un autre prêtre selon l'ordre de Melchisédech et qu'il ne fût pas dit » selon
l'ordre d'Aaron » ? » autre prêtre, qui ne l'est pas devenu selon la règle d'une prescription charnelle, mais bien selon la puissance d'une vie impérissable. Ce témoignage, en effet, lui est rendu : Tu es prêtre pour
l'éternité selon l'ordre de Melchisédech. » la proclamation universelle de l’Évangile. La Bible vénère quelques grandes figures des " nations ", tels qu’ " Abel le juste ", le roi-prêtre Melchisédech (cf. Gn 14, 18 ), figure du Christ (cf. He 7, 3) ou les justes " Noé, Daniel et Job " (Ez 14, 14). Ainsi, l’Écriture exprime quelle hauteur de sainteté peuvent atteindre ceux qui vivent selon l’alliance de Noé dans l’
attente que le Christ " rassemble dans l’unité tous les enfants de Dieu dispersés " (Jn 11,
52) et par l’invocation de l’Esprit Saint, deviennent le Corps et le Sang du Christ. Fidèle à l’ ordre du Seigneur l’Église continue de faire, en mémoire de Lui, jusqu’à son retour glorieux, ce qu’il a fait la veille de sa passion : " Il prit du pain... ", " Il prit la coupe remplie de vin... " . En devenant mystérieusement le Corps et le Sang du Christ, les signes du pain et du vin continuent à signifier aussi la bonté de la création. Ainsi, dans l’Offertoire, nous rendons grâce au Créateur pour le pain et le vin (cf. Ps 104, 13-15), fruit " du travail de l’homme ", mais d’abord " fruit de la terre " et " de la vigne ", dons du Créateur. L’Église voit dans le geste de Melchisédech, roi et prêtre, qui " apporta du pain et du vin " (Gn 14, 18 ) une
préfiguration de sa propre offrande (cf. MR, Canon Romain 95 : " Supra quæ
"). vin à l’autel qui seront offerts par le prêtre au nom du Christ dans le sacrifice eucharistique où ils deviendront le corps et le sang de Celui-ci. C’est le geste même du Christ à la Dernière Cène, " prenant du pain et une coupe ". " Cette oblation, l’Église seule l’offre, pure, au Créateur, en lui offrant avec action de grâce ce qui provient de sa création " (S. Irénée, hær. 4, 18, 4 ; cf. Ml 1, 11). La présentation des oblats à l’autel assume le geste de Melchisédech et confie les dons du créateur entre les mains du Christ. C’est Lui qui, dans Son sacrifice,
mène à la perfection toutes les tentatives humaines d’offrir des
sacrifices. dans le Christ Jésus " unique médiateur entre Dieu et les hommes " (1 Tm 2, 5). Melchisédech, " prêtre du Dieu Très Haut " (Gn 14, 18 ), est considéré par la Tradition chrétienne comme une préfiguration du sacerdoce du Christ, unique " Grand prêtre selon l ’ordre de Melchisédech " (He 5, 10 ; 6, 20), " saint, innocent, immaculé " (He 7, 26), qui, " par une oblation unique a rendu parfaits pour toujours ceux qu’il sanctifie " (He 10, 14),
c’est-à-dire par l’unique sacrifice de sa Croix. rendu présent dans le sacrifice eucharistique de l’Église. Il en est de même de l’unique sacerdoce du Christ : il est rendu présent par le sacerdoce ministériel sans que soit diminuée l’unicité du sacerdoce du Christ : " Aussi le Christ est-Il le seul vrai prêtre, les autres n’étant
que ses ministres " (S. Thomas d’A., Hebr. 7, 4). Extrait du livre écrit par par Robert Charroux, intitulé «Le livre des secrets trahis» (1965)
Celà serai les écrits d'un prophète ayant vécu du temps de Jésus:
Lorsque Notre Seigneur Jésus-Christ prit le calice lors de l'institution de la Sainte Eucharistie , j’eus un autre vision qui se rapportait à l'Ancien Testament. Je vis Abraham agenouille devant un autel ; dans le lointain étaient des guerriers avec des bêtes de somme et des chameaux : un homme majestueux s'avança prés d'Abraham et plaça sur l'autel le même
calice dont Jésus se servit Je vis que cet homme avait comme des ailes aux épaules ; il ne les avait pas réellement ; mais c'était un signe pour m'indiquer qu'un ange était devant mes yeux. C'est la première fois que j'ai vu des ailes à un ange. Ce personnage était Melchisédech. Derrière l'autel d'Abraham, montaient trois nuages de fumée : celui du milieu s'élevait
assez haut ; les autres étaient plus bas.
(Etait-ce la suite des possesseurs du calice, des sacrificateurs, ou
Melchisédech, d'Abraham et de quelques rois. Puis je revins à Jésus et au calice.
vallée de Josaphat, sur une hauteur (I). Je ne puis maintenant
Sur la supériorité de Melchisedech par rapport à Abraham: « sans contredit, le moindre est béni par celui qui est plus excellent »Hébreux 7:7Dans l'un des premiers chapitres de la Bible, alors que l'on considère Abraham comme le patriarche et après sa victoire contre les rois, l'on rencontre Melchisédech. Abraham lui donne la dîme de tout, tandis que lui bénit Abraham. L’hommage sacré de l’un, et la bénédiction de l’autre, impliquent tous les deux la supériorité de l’étranger par rapport au patriarche. Celui qui confère une bénédiction est plus grand que celui qui la reçoit ; c’est la raison pourlaquelle Abraham n’eut pas la prétention de bénir Melchisédech.Il y eut deux actes : l’acte d’Abraham impliquait sa sujétion à Melchisédec, et l’acte deMelchisédec impliquait sa supériorité vis-à-vis d’Abraham ; il y avait donc une doubleillustration et un double témoignage d’une dignité supérieure.Supériorité du sacerdoce de Melchisédech vis à vis d'Aaron: Dans la même lignée qu'Abraham, on retrouvera avec Moïse,Aaron, descendant de la Tribu de Lévi, qui deviendra le premier Grand Cohen et dont les membres de sa tribu: les lévites, deviendront la tribu sacerdocale d'Israël. Un chef de famille comme Abraham était supérieur à ses descendants car un père est au-dessus de ses fils. Aaron était une branche de Lévi, comme Lévi en était une d’Abraham, siMelchisedech est supérieur à Abraham, alors le sacerdoce de ses descendants lévites l'est toutautant.Le sacerdoce de Melchisedech différent de celui d'Aaron: La différence fondamentale entre le Prêtre Roi « non hébreu » et le premier Haut Prêtre d' Israël se fait dans les sacrifices. En effet, Melchisédech n’offre ni de sacrifice ni ne fait d’ intercession. Il fait apporter du pain et du vin pour Abraham, sans qu’aucune aspersion de sang devant Dieu ne soit mentionnée. que Christ fera en tant que Melchisédec, — cela aura lieu à la fin des temps, et non pas avant. Le sens profond d’apporter du pain et du vin à Abraham n’a absolument rien à voir avec notre participation au pain ou au vin de la Cène du Seigneur. Il est extrêmement important de bien garder cela présent à l’esprit, et d’en comprendre la raison. Le catholicisme, dans son aveuglement, est grandement responsable de conduire l’aveugle dans une fosse (selon l’expression de la parabole) sur ce point. Une des plus grandes erreurs du catholicisme d’autrefois fut d’appliquer à l’église les promesses faites à Israël, antidatant ainsi les manières d’agir de Dieu. C’est sur cette base que la papauté a prétendu établir et démettre les gouvernements du monde.
La prêtrise de l'Ordre de Melchisédech:Un psalmiste royal rappelle des centaines d’années plus tard la rencontre entre Abraham et Melchisédech mais parle aussi d'une mystérieuse prêtrise. « L'Éternel a juré, et il ne se repentira point: Tu es sacrificateur pour toujours, selon l'ordre de Melchisédech. » Psaume 110 Melchisédech, sans commencement ni fin, immortel?: « Tu es sacrificateur pour toujours, selon l'ordre de Melchisédech. »
L'apôtre Paul, nous parle d'un homme sans commencement, ni fin...Il se sert comme appui du psaume 110 « pour toujours » pour signifier l'immortalité de Melchisédech et de son ordre pour l'opposer à celui d'Aaron qui n'est qu'une succession de prêtres mortels. C’est pourquoi Melchisédec nous est présenté comme un homologue parfait de Jésus, qui demeure éternellement selon cet ordre, au lieu de mourir comme Aaron et ses fils. Le Christ seul est considéré comme un Melchisédech qui ne meurt pas , qui n’a donc pas besoin de successeur et qui est l'Unique Prêtre dont les chrétiens ont besoin.
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